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lundi 8 avril 2019
Henry François Jacquet, soldat français au début du XIXe s.
Régiment de grenadiers à cheval de la garde des consuls, devenu 1er régiment de grenadiers à cheval, 1800-1815. 11 juillet 1807-13 juillet 1814 (matricules : 1 876 à 3 736).
dimanche 18 mai 2014
Délit de pâturage
Le tribunal de simple police de la commune
de Bovigny à charge de Sébastien MIGUET, 52 ans, propriétaire à Rogery, prévenu
d’avoir laissé pâturer par Jean Martin, son domestique, trois bêtes à cornes
sur un terrain chargé de récolte de foin, le 12 juillet 1811, appartenant à
Marie-Catherine, veuve de Remacle JACQUET, propriétaire à Rogery. Le tribunal
condamne, le 24 juillet 1811, Sébastien MIGUET à une amende de 6 frs et à 2 frs
de réparation envers la veuve JACQUET et aux dépens.
vendredi 3 juin 2011
La fabrication des « sikeies »
Les pierres à faulx dites « sikeies » étaient extraites et façonnées dans le village de Rogery, depuis plus de 300 ans. Cette petite industrie n’a cessé complètement que depuis quelques années.
La pierre était extraite au moyen d’un pic (pioche) et d’une « hamaide » (levier), sans le secours d’aucun explosif. Les déblais étaient simplement enlevés à la pelle et accumulés à proximité de la fosse. Celle-ci n’était d’ailleurs jamais très profonde, eu égard aux instruments rudimentaires utilisés. Aussi les terrains exploités ressemblaient-ils à un paysage de guerre criblé de trous d’obus. Chaque affouager travaillait dans sa fosse, laquelle tait sa propriété, sauf s’il l’abandonnait pendant un an. Dans ce cas, quiconque pouvait s’en constituer le maître. Ces fosses se trouvent toutes sur « l’aisance communale ». Il y en a à St-Martin, à Grandfontaine (près de Beho), et à Henrichapelle (entre Rogery et Cierreux). Aucune redevance n’était due à la commune, « l’aisance » étant banale.
La fabrication des « sikeies » commençait chaque année après les derniers travaux agricoles et durait tout l’hiver. Les pierres étant arrachées de la fosse étaient transportées au moyen d’un tombereau, voire d’une brouette, par chaque exploitant, à son domicile. Il n’y avait donc ni rails, ni wagonnets. On fendait alors les blocs en lames de 1 ou 2 centimètres d’épaisseur, au moyen d’un marteau spécial à 2 pênes qui servait aussi à ébaucher la forme de la pierre à aiguiser la faulx. Celle-ci était ensuite polie sur une pierre de sable, qu’on se procurait à Salmchâteau. Un ouvrier pouvait finir une centaine de « sikeies » par jour. Il y a cinquante ans, la « sikeie » se payait, en gros, un sou pièce. Le prix en était de 12 à 15 sous, en 1920.
Cette pierre à aiguiser était très appréciée pour sa qualité, malgré son aspect fruste. La Flandre, la Hollande, l’Allemagne, la France consommaient toute la production (100 000 par an).
Avant l’existence des chemins de fer, les « commis-voyageurs-livreurs » en « sikeies » transportaient leur marchandise dans une charrette attelée d’un âne ou d’un chien, voire dans leur hotte. On a peine à se représenter ces braves gens circulant par monts et par vaux, ainsi lourdement chargés de pierres… Cependant, plusieurs fortunes aisées ont dû leur petite fortune actuelle au labeur de ces obscurs voyageurs, leurs ancêtres.
Il est vrai de dire, par contre, que d’autres réussissaient à faire de très belles affaires. Il nous souvient d’avoir parcouru les pièces pour affaire judiciaire qui fut jugée à Amsterdam, il y a quelque cent ans. Un certain habitant du village de Honvelez avait réalisé tout son bien pour aller défendre sa cause lui-même et se faire payer une créance de plusieurs centaines de florins. Il n’obtint rien du tout et revint, pauvre comme Job, au pays natal.
Pourquoi l’industrie a-t-elle périclité et finalement disparu ? À cause de la concurrence des pierres d’Italie et de Suède. Nos gens se laissèrent devancer dans la modernisation de l’outillage. Le dernier fabricant de pierres à faulx de Rogery me confiait qu’il regrettait encore d’avoir cessé le travail. N’était son âge déjà avancé, il se remettrait, dit-il, au travail avec des moyens d’action up to date.
Je me suis persuadé, avec lui, que si des exploitants étaient pourvus de machines pour l’extraction de la pierre, la façon et le polissage des « sikeies », si celles-ci étaient présentées dans un emballage flatteur par des commerçants avisés, il y aurait encore de beaux jours pour cette industrie très intéressante.
ROUVA
(Avenir du Luxembourg, 9 décembre 1934)
Ndlr :
Le dernier fabricant fut Jean-Joseph JACQUET, né à Rogery le 1er octobre 1841, fils de Jean-Paul JACQUET et de Marie-Barbe RUTH, employé aux chemins de fer, décoré de la Médaille Civique de 2e classe et de la médaille commémorative du règne de Léopold II, qui meurt à Rogery le 14 avril 1925, âgé de 83 ans.
Selon le témoignage de Mr. MINET, il avait vendu à Joseph MINET, de Sart-Lierneux, 2 000 pierres à faulx, à 15 frs. le cent, que MINET revendit à 22 frs. le cent, emballage compris, en Hollande, pour remplacer les « éclats » de Norvège. (note de G. REMACLE)
La pierre était extraite au moyen d’un pic (pioche) et d’une « hamaide » (levier), sans le secours d’aucun explosif. Les déblais étaient simplement enlevés à la pelle et accumulés à proximité de la fosse. Celle-ci n’était d’ailleurs jamais très profonde, eu égard aux instruments rudimentaires utilisés. Aussi les terrains exploités ressemblaient-ils à un paysage de guerre criblé de trous d’obus. Chaque affouager travaillait dans sa fosse, laquelle tait sa propriété, sauf s’il l’abandonnait pendant un an. Dans ce cas, quiconque pouvait s’en constituer le maître. Ces fosses se trouvent toutes sur « l’aisance communale ». Il y en a à St-Martin, à Grandfontaine (près de Beho), et à Henrichapelle (entre Rogery et Cierreux). Aucune redevance n’était due à la commune, « l’aisance » étant banale.
La fabrication des « sikeies » commençait chaque année après les derniers travaux agricoles et durait tout l’hiver. Les pierres étant arrachées de la fosse étaient transportées au moyen d’un tombereau, voire d’une brouette, par chaque exploitant, à son domicile. Il n’y avait donc ni rails, ni wagonnets. On fendait alors les blocs en lames de 1 ou 2 centimètres d’épaisseur, au moyen d’un marteau spécial à 2 pênes qui servait aussi à ébaucher la forme de la pierre à aiguiser la faulx. Celle-ci était ensuite polie sur une pierre de sable, qu’on se procurait à Salmchâteau. Un ouvrier pouvait finir une centaine de « sikeies » par jour. Il y a cinquante ans, la « sikeie » se payait, en gros, un sou pièce. Le prix en était de 12 à 15 sous, en 1920.
Cette pierre à aiguiser était très appréciée pour sa qualité, malgré son aspect fruste. La Flandre, la Hollande, l’Allemagne, la France consommaient toute la production (100 000 par an).
Avant l’existence des chemins de fer, les « commis-voyageurs-livreurs » en « sikeies » transportaient leur marchandise dans une charrette attelée d’un âne ou d’un chien, voire dans leur hotte. On a peine à se représenter ces braves gens circulant par monts et par vaux, ainsi lourdement chargés de pierres… Cependant, plusieurs fortunes aisées ont dû leur petite fortune actuelle au labeur de ces obscurs voyageurs, leurs ancêtres.
Il est vrai de dire, par contre, que d’autres réussissaient à faire de très belles affaires. Il nous souvient d’avoir parcouru les pièces pour affaire judiciaire qui fut jugée à Amsterdam, il y a quelque cent ans. Un certain habitant du village de Honvelez avait réalisé tout son bien pour aller défendre sa cause lui-même et se faire payer une créance de plusieurs centaines de florins. Il n’obtint rien du tout et revint, pauvre comme Job, au pays natal.
Pourquoi l’industrie a-t-elle périclité et finalement disparu ? À cause de la concurrence des pierres d’Italie et de Suède. Nos gens se laissèrent devancer dans la modernisation de l’outillage. Le dernier fabricant de pierres à faulx de Rogery me confiait qu’il regrettait encore d’avoir cessé le travail. N’était son âge déjà avancé, il se remettrait, dit-il, au travail avec des moyens d’action up to date.
Je me suis persuadé, avec lui, que si des exploitants étaient pourvus de machines pour l’extraction de la pierre, la façon et le polissage des « sikeies », si celles-ci étaient présentées dans un emballage flatteur par des commerçants avisés, il y aurait encore de beaux jours pour cette industrie très intéressante.
ROUVA
(Avenir du Luxembourg, 9 décembre 1934)
Ndlr :
Le dernier fabricant fut Jean-Joseph JACQUET, né à Rogery le 1er octobre 1841, fils de Jean-Paul JACQUET et de Marie-Barbe RUTH, employé aux chemins de fer, décoré de la Médaille Civique de 2e classe et de la médaille commémorative du règne de Léopold II, qui meurt à Rogery le 14 avril 1925, âgé de 83 ans.
Selon le témoignage de Mr. MINET, il avait vendu à Joseph MINET, de Sart-Lierneux, 2 000 pierres à faulx, à 15 frs. le cent, que MINET revendit à 22 frs. le cent, emballage compris, en Hollande, pour remplacer les « éclats » de Norvège. (note de G. REMACLE)
dimanche 24 octobre 2010
lundi 4 octobre 2010
lundi 10 août 2009
Paul Remacle Jacquet.
- Paul Remacle Jacquet habitant de Rogery.
- Au dénombrement de 1766: Paul REMACLE, laboureur, héberge 1 homme de + de 16 ans: Jean Henry REMACLE, colporteur; 2 femmes âgées de + de 14 ans: Margeurite REMACLE et Anne-Marie REMACLE; 2 garçons âgés de - de 16 ans: Paul REMACLE et Jean Henry REMACLE.
- Au dénombrement de 1766: Paul REMACLE, laboureur, héberge 1 homme de + de 16 ans: Jean Henry REMACLE, colporteur; 2 femmes âgées de + de 14 ans: Margeurite REMACLE et Anne-Marie REMACLE; 2 garçons âgés de - de 16 ans: Paul REMACLE et Jean Henry REMACLE.
| Biens Fonds | mesure & étendue | Charges inhérantes aux biens & droits | valeur en capital | Produit net annuel |
| Terres labourables | 7 journeaux savoir: 2 journeaux fiefs de bonnes terres en 3 morceaux; 2 journeaux 1/2 d'autre terre mazures bonnes terres en 4 morceaux; item 2 journeaux 1/2 de mauvaises terres en 4 morceaux mazure [...] journeaux il faut déduire 40 verges d'un champs gagère et [...] de vingt verges qui toutes étant fumés produisent en 10 ans: un seigle et 3 avoine, le rest sert de paturage | se disment au 33 diment à l'onzième gerbe | 52-2-2-1 1/2 | 2-0-5-1 1/2 |
| Jardins & vergers | 4 jardin potager de 48 verges | 4-1-2-4 | 0-1-2-4 | |
| Prairies | 6 prairies contenant ... journeaux et 25 verges rapport 1600 liv en tout savoir: 2 journeaux et 25 verges de mauvaises prairies rapportant 1000 liv de mauvais foin; item 25 verges de bon foin en ... morceau qui avec le regain produit 100 liv ; item 50 verges en 2 morceaux d'autres gagères rapportant 500 liv de bon foin avec le regain | 50-0-0-0 | 2-0-0-0 | |
| Enclos | 0 | |||
| Bois & Hayes | 0 | |||
| Etangs | 0 | |||
| Landes, Bruières, Marais & autres terres incultes | 5 verge de fange à tourbe 4 journeaux de bruyères sartables en 60 ans | doivent dismes à l'onzième | -1-3-6 | - - -6 |
| 106-5-2-11 1/4 | 4-2-0-11 1/2 | |||
| je dois à son Excel. msgr le comte de Salm 7 escalins et un demi stier d'avoine de cens et rentes et encore une plaquette; mortemain, garde et corvée douze sols Total: 1-2-1-6 Les autres obligations sont sur la tabelle du village marque + de Paul Remacle Jacquet J: Petit-Jean vicaire à Rogery | 31-7-2-6 | 1-2-1-6 | ||
| bâtimens & édifices | une maison avec une écurie de betes à cornes et une grange avec appendice scituée à Rogery | |||
| TOTAL : | 74-6-0-5 1/2 | 2-7-6-5 1/2 |
Gérard Jacquet.
- Gérard Jacquet Habitant de Rogerÿ.
- Au dénombrement de 1766: Gérard JACQUET, laboureur et charon, héberge 3 femmes âgée de + de 14 ans: Catherine JACQUET, Marie JACQUET et Marie Anne COLLET.
- Au dénombrement de 1766: Gérard JACQUET, laboureur et charon, héberge 3 femmes âgée de + de 14 ans: Catherine JACQUET, Marie JACQUET et Marie Anne COLLET.
| Biens Fonds | mesure & étendue | Charges inhérantes aux biens & droits | valeur en capital | Produit net annuel |
| Terres labourables | 4 journeaux et 1/2, savoir: cent verges de 16 pieds en 3 morceaux de mauvaises terres de fief; un journal 1/2 de bonnes terres en 2 morceaux masure et encore 2 journeaux de mauvaise terre masure; lesquelles étant fumées en 10 ans produisent: un seigle et quelque fois 3 avoines quelque fois deux, les six autres années servant de paturage | doivent disme à la 33e gerbe doivent disme à l'onzième gerbe | 31-5-0-10 1/2 | 1-2-0-10 1/2 |
| Jardins & vergers | trois jardins potagers en tout 75 verges | 11-5-5-3 | 0-3-5-3 | |
| Prairies | 6 prairies contenant 2 journeaux, savoir: 4 morceaux de prairies en tout un journal rapportant avec ce qui se trouve de regain 1000 livres de foin; item un journal en 4 morceaux de fanges à foin rapportant ensemble 1000 liv de mauvais foin en tout 2000 | 62-4-0-0 | 2-4-0-0 | |
| Enclos | un enclos d'un journal qui avec le regain décharge environ 1000 livres de bon foin | 31-2-0-0 | 1-2-0-0 | |
| Bois & Hayes | Rien | |||
| Paturages | Sur mon bien, bruyères, et sur le terrain du bois d'aisance | |||
| Landes, Bruières, Marais & autres terres incultes | cinq journeaux de bruières, qui se partagent avec quantité de parconiers en différens endroits, qui peuvent être sartagés tous les 60 ans et plus; un journal en 4 morceaux de fange, produisant environ 500 de très mauvais foin | doivent disme à l'onzième gerbe | 16-1-3-3 | 0-5-1-3 |
| 153-2-2-4 1/2 | 6-1-0-4 1/2 | |||
| je dois annuellement au seigneur comte de Salm sur la généralité de mon bien en cens et rente la valeur de 10 escalins; mortemain, garde et corvée douze sols (texte annulé: et 3 écus 1/2 de canon annuelle à Renard David de Malmedi; deux écus et un écu à l'église de Bovigny; et un demi écu à la Neuville chez Willeme Collette au 20e denier) marq X de Gérard Jacquet qd testot J:Petit-Jean vicaire à Rogery | 36-4-6- | 1-3-5- | ||
| bâtimens & édifices | une maison avec une écurie de bêtes à cornes et une grange scituée à Rogery | |||
| TOTAL : | 116-5-3-4 1/2 | 4-5-2-4 1/2 |
vendredi 31 juillet 2009
Remacle Jacquet et Catherine Dufa.
- Remacle Jacquet habitant de Rogerÿ, paroisse de Bovigny;
item, Catherine Dufa, fille du premier lit de sa femme, qui a du côté de feu son père la moitié presque des biens ci embas spécifiés, ne fait qu'un feu et une même tabelle.
- Au dénombrement de 1766: Remacle JACQUET, laboureur et colporteur, hébergeait: 1 homme de + de 16 ans: Jean PAQUAY; 2 femmes de + de 14 ans: Marie et Catherine JACQUET; 2 filles de - de 14 ans: Marie-Joseph et Barbe JACQUET.
item, Catherine Dufa, fille du premier lit de sa femme, qui a du côté de feu son père la moitié presque des biens ci embas spécifiés, ne fait qu'un feu et une même tabelle.
- Au dénombrement de 1766: Remacle JACQUET, laboureur et colporteur, hébergeait: 1 homme de + de 16 ans: Jean PAQUAY; 2 femmes de + de 14 ans: Marie et Catherine JACQUET; 2 filles de - de 14 ans: Marie-Joseph et Barbe JACQUET.
| Biens Fonds | mesure & étendue | Charges inhérantes aux biens & droits | valeur en capital | Produit net annuel |
| Terres labourables | 5 journeaux et 66 verges savoir: un journal et 87 verges de bonnes terres, en neuf morceau de terre; item 2 journeaux 92 verges de mauvaises terres en 9 morceaux et 81 verges gagères en 2 morceau, avec sa fille, qui pouvant être cultivées tous les dix ans chacqz journal fumé produira un seigle et 3 avoines les six autres années servant de paturage. | doivent disme à lonzième gerbe excepté 66 verges qui se diment au 33; à cause que c'est du fief | 85-4-5-2 3/4 | 3-3-2-8 9/4 |
| Jardins & vergers | 2 jardins potagers dont un à Remacle susdit de 21 verges et un à la fille de sa femme un de 4 verges | 8-2-6-9 | 0-2-4-9 | |
| Prairies | 19 prairies contenant 2 journeau et 49 verg savoir: prairies mauvaises avec fanges à foin 2 journeaux et 49 verges en 9 morceaux, rapportant annuellement ensemble 1 800 livre de mauvais foin; | 56-2-0-0 | 2-2-0-0 | |
| Enclos | une prairie avec un petit enclos de 23 verge en 3 morceaux, avec regain rapportant ensemble 600 livres. | 18-6-0-0 | 0-6-0-0 | |
| Bois & Hayes | néant | |||
| Etangs | neant | |||
| Landes, Bruières, Marais & autres terres incultes | fange à tourbe 27 verges; autres fanges ci dessus nommées avec les mauvaises prairies; item 92 verg de bruières ou champs sartables et 3 journeaux 33 verges de bruières, qui se peuvent être sartagés tous les 60 ans et plus. | doivent disme à l'onzième gerbe | 0-4-4-6 1/4, 1/8 | 0-0-2-3 1/4,1/8 |
| Paturages | sur mon bien et sur les bruières et terrain du bois d'aisance | |||
| je dois annuellement au seigneur comte de Salm sur la généralité de monbien 22 escalins en tout rédui en argent; item une plaquette d'assens et 6 sols; mortemain, garde et corvée deux escalins un sol six deniers Total: 3-1-3-6 | 169-4-2-7 1/8 79-5-3-6 | 6-6-2-10 1/8 3-1-3-6 | ||
| bâtimens & édifices | une maison, avec grange, écurie et appendice à Remacle Jacquet susdot; item encore la moitié d'une maison, avec une demi écurie et une demi grange et appendice, appartenant à la fille de sa femme susdite; les deux maisons scituées à Rogery | |||
| TOTAL : | marque X de Remacle Jacquet quod testor J; Petit=jean vicaire à Rogery | 59-6-6-1 1/8 | 3-4-6-4 1/8 |
lundi 20 juillet 2009
Marie veuf Jean François Jacquet.
- Marie veuf Jean François Jacquet habitant de Rogery.
- Au dénombrement de 1766, Marie JACQUET héberge sous son toit: 1 homme de + de 16 ans: Jean François JACQUET, laboureur et colporteur; 2 femmes de + de 14 ans: Marie Catherine JACQUET et Marie-Jeanne JACQUET; 2 garçons de - de 16 ans: Jean Henry et Jean Remacle JACQUET; 1 fille de - de 14 ans: Barbe JACQUET.
- Au dénombrement de 1766, Marie JACQUET héberge sous son toit: 1 homme de + de 16 ans: Jean François JACQUET, laboureur et colporteur; 2 femmes de + de 14 ans: Marie Catherine JACQUET et Marie-Jeanne JACQUET; 2 garçons de - de 16 ans: Jean Henry et Jean Remacle JACQUET; 1 fille de - de 14 ans: Barbe JACQUET.
| Biens Fonds | mesure & étendue | Charges inhérantes aux biens & droits | valeur en capital | Produit net annuel |
| Terres labourables | 7 journeaux et 39 verges; 56 verges en 2 places de fief mauvais; 6 journeaux et 17 verges en 10 pièces de bonnes terres masure, et un journal et 62 verges de mauvaises en 2 pièces; item 60 verges de mauvaise terre que je tien en gage; lesquelles terres étant fumées produisent en 10 ans: un seigle et 3 avoines, les six autres années servant de paturage. | (les 56 verges) doit disme à 33. le rest à l'onzième | 120-7-0-9 1/2 | 4-6-4-9 1/2 |
| Jardins & vergers | 22 1/2 verg de jardins potagers en 3 places | 3-2-5-6 | 0-1-0-6 | |
| Prairies | dix prairies contenant 2 journeaux et 90 verg rapport 1500 liv foin et regain ; un journal et 47 verg 1/2 de prairie assé bonnes en 5 places rapportant avec un peu de regain 900 liv de foin, hors quelles il faut prendre hors 26 verges que je tien en gage; item un journal et 43 verg de mauvaises prairies et fanges à foin en 5 pièces rapportant 600 liv de foin mauvais | 93-6-0-0 | 3-6-0-0 | |
| Enclos | 0 | |||
| Bois & Hayes | 0 | |||
| Etangs | 0 | |||
| Landes, Bruières, Marais & autres terres incultes | six journeaux 1/2 de bruyères sartables en 40 et 50 ans en 5 places et autres, et 50 verges dans une fange où on peut faire des tourbes | 0-5-5-7 1/2 | 0-0-1-7 1/2 | |
| Paturages | sur mon bien, bruyères, et terrain du bois d'aisance | |||
| je dois au seigneur comte de Salm de cens et rentes 10 escalins 55 et plus et trois d'avoines; mortemain, garde et corvée douze sols (texte barré: et d'autres charges générales et communes; 40 écus à Mr Baptist de Commanster de capital 30 écus à Nicolas Henri Philippe de la Neuville de capital item encore 12 de capital à Monsieur Lemoine curé à Bovigny item encore 9 écus à Mr de St Paul de Provedroux, païs de Stavelot capital) Total: 1-6-3-0 | 218-5-4-11 45-0-5-0 | 8-3-6-11 1-6-3-0 | ||
| bâtimens & édifices | une maison contenant une cuisine, avec une écurie de vache et une grange avec appendice scituée à Rogery | |||
| TOTAL : | marie jen fransois jaquet | 173-4-6-11 | 6-7-3-11 |
dimanche 12 avril 2009
Le cens seigneurial de la Saint-Pierre.
Le 4 décembre 1771, devant le notaire RAPHAEL à Vielsalm, Remacle JACQUET, de Rogery, à titre de son épouse, introduit une action contre Pierre-François LECROMBS , comme successeur du chef de son épouse, des DUFAZ à Rogery, afin de l’obliger à payer 2 sols annuels, dans un cens seigneurial de 13 sols ¼ que Remacle JACQUET doit payer à la recette seigneuriale du comté de Salm. Pierre-François déclare que s’ il croit avoir des co-héritiers pour contribuer au payement de ce cens, il doit s’adresser à ceux qui peuvent y être tenus, car il ne peut être de ce nombre. Il défie d’ailleurs Remacle JACQUET, de prouver qu’il succède aux DUFAZ.
Le 17 décembre 1771, Jean PETITJEAN, vicaire à Rogery, déclare que Lambert BENOIT, de Rogery, a dit en sa présence et en celle de Pierre-Joseph LEGRE, berger au même endroit, qu’il a toujours payé, de même que sa mère, 2 bons sols aux héritiers Piron DUFAZ, pour le cens de la saint Pierre. Les enfants de Melchior COLLET, notamment Pierre-François LECROMBS ne doivent pas avoir leur bien franc, pas plus que lui. Il dit aussi que si l’on ne fait pas payer Pierre-François, il ne payerait plus ces 2 sols.
Le 9 mars 1772, devant le notaire HIFFE à Vielsalm, Jean-Henri PAULUS, de Rogery, pour Marie DUFAZ, sa belle-mère et Remacle JACQUET, son second époux, déclare que Pierre-François LECROMBS ne peut disconvenir d’être, du chef de sa femme, de la même branche et de posséder la même portion de bien que Lambert Benoit, de Rogery, provenant de feu Melchior COLLETTE, descendant des DUFAZ. Puisque Lambert BENOIT admet qu’à ce titre, il a toujours payé 2 sols annuels aux DUFAZ, pour le cens de la saint Pierre, ainsi que sa mère l’a fait avant lui. Par conséquent, Pierre-François LECROMBS, qui profite de la même part de bien que Lambert BENOIT, doit également payer 2 sols annuels aux DUFAZ, parce qu’il habite dans la maison Melchior COLLETTE.
Le 30 mars 1772, devant le notaire RAPHAEL, Pierre-François LECROMBS réplique que Lambert BENOIT ne sait s’ils doivent payer ces 2 sols. Le fait qu’il demeure en la maison de Melchior COLLETTE, dont il ignore s’il est descendant des DUFAZ, ne prouve pas qu’il doit payer le cens.
Trois ou quatre ans après la mort de Melchior COLLET et de sa femme, qui sont mort en février 1762, Remacle JACQUET va payer la rente dans sa totalité à la recette seigneuriale. Son épouse, quatre à cinq ans plus tard, paye elle-même cette rente, elle découvre que son époux a payé la totalité de la rente pour les autres. Depuis, elle réclame continuellement la part de Pierre-François LECROMBS. Celui-ci déclare ne l’avoir jamais payée, ni vu payer.
Le 27 juin 1772, Jean-Henri PAULUS veut produire six témoins : Remacle JACQUET, Jean-Pierre CLAISE, Léonard CLAISE, Henri CLAISE, Lambert BENOIT et Henri-François JACOB.
Le 4 juillet 1772, Pierre-François LECROMBS s’oppose à l’audition de Remacle JACQUET, époux de la belle-mère de Jean-Henri PAULUS, ainsi que des trois CLAISE, ses neveux.
Seuls Lambert BENOIT et Henri-François JACOB sont entendus, après avoir été informés des peines encourues en cas de parjure.
Voici le questionnaire préparé par le notaire Jean-Lambert HIFFE à Vielsalm, pour l’audition de Lambert BENOIT :
« 1. Que le cens de St-Pierre portant treize bons sols dû à la recette de ce Comté, dont question, est affecté sur certaines terres sartageables et sur certains biens fonds, que Jean Bohemois, son grand-père du coté de sa mère, avoit acquis de certain Jean Gérar, qui de Rogery fût demeurer à Clerevaux.
2. Vrai que ce Jean Bohemois, qui avoit acquis les biens de ce dit Jean Gérard de Clerevaux, avoit eux pour enfans deux filles.
3. Que ses deux filles, une appelée Marie avoit épousé Melchior Collet, belle-mère de Pierre François le Crompe, et l’autre fille appelée Catherine avoit épousé Lambert Benoit, de qui est né le présent déposant Lambert Benoit.
4. Vrai que ses deux filles partagèrent les biens acquis et provenans de Jean Bohemois, leur père en deux part égales, également les sens et rentes y affectés.
5. Si vrai qu’elles et leurs mari, Melchior Collet et Lambert Benoit partagèrent en deux parts la maison Jean Bohemois, où réside aujourd’hui Pierre François Le Krompe et Lambert Benoit, qui autrefois ne faisoit qu’un même bâtiment.
6. Vrai encore que ledit Jean Gérard de Clervaux étoit parent à Henri Dufatz le vieux, et partageoient leurs biens également.
7. Si vrai qu’aujourd’hui les biens de Dufatz et de Melchior Collet ou Jean Bohemois sont encore contigus et joignans les uns aux autres, et désignera les pièces.
8. Vrai que ledit Jean Bohemois avoit épousé la sœur du vieux Henri Dufatz, dont il tira sa part de biens, qui fut rejointe aux siens, dont la maison où habitent Lambert Benoit et Pierre François Le Krompe ne faisoit qu’une et que ses deux filles avec leurs maris respectifs ont partagées en deux parts.
9. Vrai que le déposant Lambert Benoit a de toute sa souvenance vu paier et paié deux bons sols annuellement à la recette seigneuriale de ce Comté pour sa part de cens de St Pierre à raison des biens provenans de sa mère Catherine Bohemois.
10. Vrai encore qu’il a toujours vu et qu’il scait de science certaine que Melchior Collet et ses enfans ont du chef de Marie Bohemois, femme et mère respective, de toute sa souvenance paié ledit cent de St pierre par deux bons sols annuellement pour leur part, à raison des biens provenans de Jean Bohemois, et avant lui de Jean Gérard établi à Clervaux et de Dufatz, du chef de sa femme.
11. Vrai que Pierre François Le Krompe doit et est également obligé de paier du chef de sa femme, tant pour elle que pour ses sœurs deux bons sols annuellement pour le quart dudit cent de St pierre.
12. Vrai qu’il l’a toujours vu paier par Melchior Collet et après lui ses enfans, jusqu’à ce que ledit Le Krompe s’est refusé de le paier.
13. Dira généralement tout ce qu’il peut savoir sur ce sujet et se déclarera sur la carte généalogique qui s’exhibe ici :


Explication de l’origine du cens de la saint Pierre, acte du notaire HIFFE, à Vielsalm, extrait du Conseil Provincial de Luxembourg.
« Mémoire servant à trouver l’origine du sens de Saint Pierre et la division qui se doit payer avec les Dufalx et les héritiers Jean Bohemois de Rogery. Explication :
Gérard et Henri Du falx le viel étoient parens ensemble, peut être par alliance, selon la tradition payoient ce sens ensemble également, comme conste encore actuellement par le partage des sartages comme aiant la même portion égale. Gérard a quitté sa maison et son bien pour aller résider à Clerevaux où étant domicilié vendit, primo sa petite maison à Jean Remacle Jacquet vers l’an 1708, l’année avant la forte gelée, où présentement Remacle Jacquet le fils, a bâti sa maison qui a épousé en second noce Marie Colin femme à feu Henri Du falx le jeune. Environ 14 ans après, le prédit Gérard, vers l’an 21 ou 22, vendit tout son bien à Jean Bohemois, grand-père à la belle-mère Pierre François Le crombe et à Lambert Benoix. Ainsi Jean Bohemois payant la moitié avec Henri Du falx comme aiant acquit la part du pré-dit Gérard, ses deux enfans qui étoient Marie femme à Melchior Colet et Catherine mère à Lambert Benoix en devoient payer chacun un quart et les Henri Du falx avec Mathieu Claise les deux autres quarts, cela est claire.
Jean Bohemois eu deux enfans savoir Marie qui avoit épousé Melchior Colet, et l’autre appellée Catherine avoit épousé N : Benoix père à Lambert Benoix, ainsi Marie et Catherine représentoient, dans les biens, le prédit Gérard vendeur. Henri Du falx parent avec le prédit Gérard payoient ensemble le sens mentionné et avoient la même parte respective des biens.
Henri Du falx eu deux enfans un garçon appelé Henri et une fille appellée Anne. Henri épousa Marie Colin et n’eu qu’une fille qui est présentement mariée avec Jean Henri Paulus et la prédite Marie épousa en secondes noces Remacle Jacquet, fils à Jean Remacle Jacquet. Anne la soeure de Henri Du falx junior a épousé Matthieu Claise, et ont eu 4 enfans savoir : Henri, Jean Pierre, Léonard et Marie Anne, qui sont tous mariés. Marie épouse à Melchior Colet a eu 4 fille savoir Marie Catherine épouse à François Massés de Rogery, Marie Anne marié à Henri Renier à Winanplanche, Barbe, jeune fille servante à Spa et Marie femme actuelle à Pierre-François Le crombe à Rogery.
Catherine avoit épousé N : Benoit père à Lambert Benoix qui est marié à Rogery et a 3 fils Paul, Hubert, et Lambert qui ne sont point mariés.
De plus Lambert Benoix a acquit la parte de biens de sa cousine germaine Marie Anne mariée à Winanplanche.
Cela étant, il est aisé de comprendre comment Lambert Benoix et les enfans Melchior Collet doivent payer ensemble la moitié du prédit sens, et les Du falx avec Mathieu Claise, l’autre moitié.
Ce seroit en vain qu’on voudroit y faire contribuer la maison Remacle Jacquet comme l’aiant acqui aussi du prédit Gérard, on ne l’a jamais exigé, sinon une fois que Jean Bohemois aiant cité en première audience la mère Remacle Jacquet à ce sujet, le dit Jean Bohemois y fut condamné en ces termes, par monsieur Ruth, pour lors officier « le cheval coure la campagne et la maison n’y doit rien » Jean Bohemois fut condamné aux frais de l’audience et autres frais. »
Le même jour, après-midi, Pierre-François LECROMBS veut produire cinq témoins : Louis RICHEL, Marie RICHEL, l’épouse MASSE, Lambert BENOIT (le fils) et Paul BENOIT. Jean-Henri PAULUS s’oppose à l’audition de ces témoins, protestant de leur parenté. Pierre-François LECROMBS consent à s’abstenir des témoignages des trois premiers, quoiqu’ils ne soient pas d’un degré de parenté prohibé par la loi. Mais il veut obtenir le témoignages des deux derniers. Jean-Henri PAULUS se refuse à les entendre considérant que les fils de Lambert BENOIT, ne sont pas si âgé que leur père et ne peuvent, par conséquent, pas en savoir autant. Il déclare que si la Cour a bien voulu lui accorder sa confiance pour faire entendre le père, cela n’hôte pas le degré de parenté qui les unit à Pierre-François LECROMBS.
Les arbitres déclarent que Jean-Henri PAULUS est non-fondé dans son opposition à entendre les fils de Lambert BENOIT.
Jean-Henri PAULUS va en appel au Conseil Provincial de Luxembourg, j’ignore les conclusions de cette affaire.
dimanche 8 mars 2009
Les héritiers Remacle JACQUET.
dimanche 1 mars 2009
Les héritiers Jean-Henri JACQUET-RODIGE.
samedi 21 février 2009
Henri-François JACQUET-RODIGE.
Henri-François JACQUET, né à Rogery le 16 janvier 1828, cordonnier, y décédé en célibat le 18 octobre 1893, âgé de 65 ans.
Il ne figure pas dans le registre de population de 1848, c’est qu’il était parti momentanément.
Extrait du Bulletin des propriétés du cadastre du Royaume de Belgique :
N °293 JACQUET RODIGUE Henri-François cultivateur à Rogery, le 15 janvier 1844 :
Il ne figure pas dans le registre de population de 1848, c’est qu’il était parti momentanément.
Extrait du Bulletin des propriétés du cadastre du Royaume de Belgique :
N °293 JACQUET RODIGUE Henri-François cultivateur à Rogery, le 15 janvier 1844 :
mardi 17 février 2009
53. veuve Jean-Paul JACQUET.
1) HENNE Anne-Marie, cultivatrice, née à Commanster, 53 ans, veuve, dom. à Rogery, morte le 1er mars 1848.
2) JACQUET Marie-Joseph, cult., née à Rogery, 26 ans, célib., dom. à Rogery.
3) JACQUET Marie-Catherine, née à Rogery, 24 ans, célib., dom. à Rogery.
4) JACQUET Angélique, née à Rogery, 16 ans, célib., dom. à Rogery.
5) JACQUET Jean-Baptiste, né à Rogery, 14 ans, célib., dom. à Rogery.
6) WELTER Jean-Joseph, cult., né à Rogery, 35 ans, marié, dom. à Rogery.
7) JACQUET Catherine-Joseph, cult., née à Rogery, mariée, dom. à Rogery.
Rem : Jean-Paul JACQUET meurt à Rogery le 21 avril 1843, âgé de 59 ans.
Extrait du Bulletin des propriétés du cadastre du Royaume de Belgique :
N°292, de JACQUET(REMACLE) Jean Paul, cultivateur à Rogery, le 15 janvier 1844 :

Extrait du registre de population (1848)
2) JACQUET Marie-Joseph, cult., née à Rogery, 26 ans, célib., dom. à Rogery.
3) JACQUET Marie-Catherine, née à Rogery, 24 ans, célib., dom. à Rogery.
4) JACQUET Angélique, née à Rogery, 16 ans, célib., dom. à Rogery.
5) JACQUET Jean-Baptiste, né à Rogery, 14 ans, célib., dom. à Rogery.
6) WELTER Jean-Joseph, cult., né à Rogery, 35 ans, marié, dom. à Rogery.
7) JACQUET Catherine-Joseph, cult., née à Rogery, mariée, dom. à Rogery.
Rem : Jean-Paul JACQUET meurt à Rogery le 21 avril 1843, âgé de 59 ans.
Extrait du Bulletin des propriétés du cadastre du Royaume de Belgique :
N°292, de JACQUET(REMACLE) Jean Paul, cultivateur à Rogery, le 15 janvier 1844 :
Extrait du registre de population (1848)
52. Jean-Paul JACQUET.
Extrait du registre de population (1848)
1) JACQUET Jean-Paul, cult., né à Rogery, 34 ans, marié, dom. à Rogery.
2) RUTH Marie-Barbe, cult., née à Rogery, 29 ans, marié, dom. à Rogery.
3) JACQUET Servais-Joseph, né à Rogery, 7 ans, célib., dom. à Rogery.
4) JACQUET Jean-Joseph, né à Rogery, 5 ans, célib., dom. à Rogery.
5) JACQUET François, né à Rogery, 3 ans, célib., dom. à Rogery.
6) JACQUET Jean-François, né à Rogery, 1 an, célib., dom. à Rogery.
7) JACQUET Jean-Henri, né à Rogery, 17 ans, célib., dom. à Rogery.
Extrait du Bulletin des propriétés du cadastre du Royaume de Belgique :
N°295, de JACQUET-RUTH Jean Paul, cultivateur à Rogery, le 15 janvier 1844 :
1) JACQUET Jean-Paul, cult., né à Rogery, 34 ans, marié, dom. à Rogery.
2) RUTH Marie-Barbe, cult., née à Rogery, 29 ans, marié, dom. à Rogery.
3) JACQUET Servais-Joseph, né à Rogery, 7 ans, célib., dom. à Rogery.
4) JACQUET Jean-Joseph, né à Rogery, 5 ans, célib., dom. à Rogery.
5) JACQUET François, né à Rogery, 3 ans, célib., dom. à Rogery.
6) JACQUET Jean-François, né à Rogery, 1 an, célib., dom. à Rogery.
7) JACQUET Jean-Henri, né à Rogery, 17 ans, célib., dom. à Rogery.
Extrait du Bulletin des propriétés du cadastre du Royaume de Belgique :
N°295, de JACQUET-RUTH Jean Paul, cultivateur à Rogery, le 15 janvier 1844 :
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