Affichage des articles dont le libellé est croix. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est croix. Afficher tous les articles

mercredi 18 mars 2009

La croix Broune.

(mise-à-jour 17/05/09)




La croix, en 1973. (photographie: Amy SIMONET et Jean-Marie CAPRASSE)








(photographies de Georges ANTOINE)

dimanche 1 février 2009

La croix Jacob.


La croix portant la date de 1812, jadis adossée au mur à chemin de la cour de la maison "li scuvin" (JACOB) à Rogery (puis ancienne brasserie démolie de la famille ZINNEN). Elle fut replacée contre la ferme d'en face chez DEWALQUE, vers 1973/74.
Actuellement en restauration chez Mr. DEWALQUE.


______________________________________________________________
L. LOMRY/P-F. LOMRY "La Toponymie de la commune de Bovigny", dans AIALUX, tome LXXVIII, 1947.
A. SIMONET/J-M. CAPRASSE "Inventaire archéologique de l'arrondissement de Bastogne des origines au XIXe siècle", tome V, Le canton de Vielsalm, p.58.

dimanche 9 novembre 2008

La croix Paulis à Rogery.



La croix Paulis (la petite fille est Joséphine GROMMERSCH).




La croix Paulis. Cette croix qui avait été récupérée dans l'ancien cimetière de Rogery, a remplaçé l'ancienne en bois.

(photographie de Georges ANTOINE)



Le 27 février 1900, à la requête de Victor GILSON, cultivateur à Rogery, Jules LATOUR, huissier au Tribunal de Première Instance à Marche et la Justice de Paix du canton de Vielsalm citèrent à comparaître Jean PAULY, charron à Rogery.
Celui-ci s’étant permis, sans titre ni droit, de couper sur le terrain de GILSON, 2 épicéas âgés d’environ 40 ans ; et d’enlever dans ce même terrain, des pierres en y formant une excavation.
GILSON entendait qu’il soit condamné : a) à restituer les 2 sapins coupés ; b) à combler l’excavation et c) à payer une indemnité de 100F. au dit GILSON.
Les parties firent une convention pour mettre un terme au procès le 8 mars 1909. Victor GILSON devait récupérer les 2 sapins abattus par PAULY, tandis que Jean PAULY « s’engage à placer une croix » et replanter 2 sapins à la place désignée par les parties, « l’entretien de la croix et le terrain sur lequel elle est platée restera dans l’indivision ».
Comme quoi l’érection d’une croix pouvait avoir de multiples raisons…